Par l'OIT
Le rapport Rapport I(B) - L’égalité au travail: un objectif qui reste à atteindre - Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail tire la sonnette d’alarme sur une tendance qui veut qu’en période de ralentissement économique les politiques antidiscriminatoires et les droits des travailleurs passent, dans la pratique, au second plan.
«On le constate avec la montée des solutions populistes», affirme le Directeur général du BIT, Juan Somavia, ajoutant que «cela met en péril les acquis difficilement obtenus en plusieurs décennies».
Selon le rapport, les mesures d’austérité, la compression des budgets des services de l’administration et de l’inspection du travail et la réduction des fonds mis à la disposition des organismes chargés des questions de discrimination et d’égalité, peuvent sérieusement compromettre l’aptitude des institutions existantes à prévenir le regain de discriminations et d’inégalités engendré par la crise économique.
Dans ce contexte, les données fiables manquent et il devient dès lors difficile d’évaluer l’impact exact de ces mesures, remarque le rapport. Il invite donc les gouvernements à mettre en place des ressources humaines, techniques et financières afin d’améliorer le recueil des données sur la discrimination au niveau national.
Le rapport relève aussi que de nouvelles formes de discrimination se font jour au travail alors que les anciens problèmes ne sont, au mieux, que partiellement résolus.
NE LAISSONS PAS LES DETRACTEURS PROFITER DE L'EXCUSE DE LA CRISE POUR S'ACHARNER ET MENACER.
NE NE LAISSONS PAS LES DTRACTEURS PROFITER DE LA CRIS
Les menaces se font pressantes de la part de dirigeants peu scrupuleux, d'autres optent pour le silence, une tendance répandue.
Quoiqu'il en soit, les observateurs -de tous les organismes de défense au niveau National- s'entendent à dire que ces comportemens ne font qu'agraver leurs agissements coupables.
Le contexte commence tout de même à changer par des actions multiples. Les salariés se réunissent pour ester auprès des tribunaux et/ou pour différentes conciliations.
Les divers Gouvernements sont invités urgemment depuis le début de l'année à évaluer "toutes les tendances" discriminatoires.
Nous attendons la mise en place du 16 mai pour que notre Association écrive au Président de la République française.
Les dites menaces ne doivent aucunement vous inquiéter, nous vous le répéterons sans cesse, il faut agir !